Clausier · L’article

La clause relative aux conditions financières

L’article qui arrête le prix, son paiement et sa révision.

Sans elle : le prix doit rester déterminé ou déterminable sans nouvel accord () ; à défaut d’accord en prestation de service, le créancier le fixe, à charge d’en motiver le montant ().

6 articles en vigueur · vérifiés le 16.07.2026 · Légifrance
Sommaire
01

LE TEXTE

Le produit : trois rédactions, un curseur.

Trois rédactions du même article, selon la position de votre client dans l'opération. Déplacez le curseur : le texte, ses paramètres et ses garde-fous se recomposent.

Curseur : détermination du prix
Prix ferme (côté payeur)
Le prix des prestations est fixé forfaitairement à [MONTANT FERME], ferme et non révisable pendant toute la durée du contrat. Il s’entend [MENTION HT OU TTC]. Le prix est payable dans les [DÉLAI DE PAIEMENT] suivant la réception de la facture, par [MODE DE PAIEMENT].
Les paramètres à compléter Les mentions [ENTRE CROCHETS] sont à compléter avant insertion.
[MONTANT FERME]
le prix forfaitaire total ou unitaire arrêté par les parties.
[MENTION HT OU TTC]
la base fiscale du prix (hors taxes ou toutes taxes comprises).Pratique préciser le taux de TVA applicable évite toute contestation ultérieure.
[DÉLAI DE PAIEMENT]
le délai de règlement à compter de la facture.Pratique entre professionnels, 30 à 60 jours est l’usage courant.
[MODE DE PAIEMENT]
le moyen de règlement convenu (virement, prélèvement…).
nullitéPrix indéterminable sans nouvel accord : l’obligation est nulle faute d’objet.Sans stipulation : le débiteur se libère au montant nominal, que l’indexation peut faire varier.

Le verdict de ce cranLe prix ferme est la rédaction la plus sûre pour le payeur : le montant est arrêté, non révisable, et l’exigence légale d’un prix déterminé est par construction remplie ().

Révisable indexé (équilibré)
Le prix initial est fixé à [PRIX INITIAL]. Il est révisé [PÉRIODICITÉ DE RÉVISION] par application de la formule P = P0 × (I / I0), dans laquelle [INDICE DE RÉFÉRENCE] désigne l’indice retenu, en relation directe avec l’objet du contrat, I0 sa dernière valeur publiée à la date de signature et I sa dernière valeur publiée à la date de révision. Le prix révisé est payable dans les [DÉLAI DE PAIEMENT] suivant la facturation.
Les paramètres à compléter Les mentions [ENTRE CROCHETS] sont à compléter avant insertion.
[PRIX INITIAL]
le prix P0 servant de base à l’indexation.
[PÉRIODICITÉ DE RÉVISION]
la fréquence de mise à jour du prix (annuelle, trimestrielle…).Pratique la période de variation de l’indice ne doit pas excéder l’intervalle entre deux révisions.
[INDICE DE RÉFÉRENCE]
l’indice choisi — il doit avoir une relation directe avec l’objet du contrat ou l’activité d’une partie.
[DÉLAI DE PAIEMENT]
le délai de règlement du prix révisé.Pratique aligner ce délai sur celui du prix initial pour la cohérence de la clause.
nullitéPrix indéterminable sans nouvel accord : l’obligation est nulle faute d’objet.nullitéIndexation prohibée sur le SMIC ou le niveau général des prix, sans relation directe.Sans stipulation : le débiteur se libère au montant nominal, que l’indexation peut faire varier.

Le verdict de ce cranL’indexation partage le risque d’évolution des coûts, à la condition que l’indice conserve une relation directe avec l’objet du contrat ou l’activité d’une partie ; à défaut, la clause d’indexation encourt la nullité ().

Révision unilatérale (côté fournisseur)
Le prix est fixé unilatéralement par [PARTIE QUI FIXE LE PRIX] pour chaque période de [PÉRIODICITÉ], et notifié à l’autre partie [DÉLAI DE PRÉAVIS] avant son entrée en vigueur. En cas de contestation, [PARTIE QUI FIXE LE PRIX] motive le montant retenu. Le nouveau prix s’applique à défaut d’opposition écrite formée dans les [DÉLAI D’OPPOSITION] suivant la notification.
Les paramètres à compléter Les mentions [ENTRE CROCHETS] sont à compléter avant insertion.
[PARTIE QUI FIXE LE PRIX]
la partie à laquelle la clause confère le pouvoir de fixer le prix.
[PÉRIODICITÉ]
la période pour laquelle le prix est arrêté (mois, trimestre, année…).
[DÉLAI DE PRÉAVIS]
le délai entre la notification du nouveau prix et son entrée en vigueur.Pratique un préavis long et une obligation de motivation renforcée réduisent le risque d’abus.
[DÉLAI D’OPPOSITION]
le délai laissé à l’autre partie pour contester le montant notifié.
nullitéPrix indéterminable sans nouvel accord : l’obligation est nulle faute d’objet.Contrat-cadre : prix fixé seul possible, mais l’abus ouvre DI et résolution.Sans prix convenu : le créancier le fixe, en motivant son montant en cas de contestation.réputée non écriteAdhésion : un mécanisme de révision non négociable et déséquilibré est réputé non écrit.

Le verdict de ce cranLa fixation unilatérale du prix est licite dans les contrats-cadre et, à défaut d’accord, en prestation de service — mais elle demeure sous le contrôle de l’abus, qui expose son auteur à des dommages-intérêts et, le cas échéant, à la résolution du contrat ().

Ce texte est un point de départ à adapter à votre opération — il ne constitue pas une consultation juridique. Faites-le relire avant insertion (voir le bloc avocat).

02

LA FONCTION

Ce que la clause traite, et le droit sans elle.

Le besoin

Arrêter le prix, son paiement et sa révision

La clause relative aux conditions financières fixe le prix de l’opération, ses modalités de paiement et, le cas échéant, les règles de sa révision, dans le respect de l’exigence d’un prix déterminé ou déterminable ().

Le droit sans votre clause

Sans clause : le prix doit rester déterminé ou déterminable sans nouvel accord des parties (), et à défaut d’accord dans un contrat de prestation de service, le créancier peut le fixer à charge d’en motiver le montant en cas de contestation (). La clause relative aux conditions financières permet de fixer le prix, ses modalités de paiement et les conditions de sa révision.

Sans stipulation, le prix doit néanmoins être déterminé ou déterminable par un mécanisme objectif ne dépendant pas d’un nouvel accord des parties () ; dans un contrat de prestation de service, à défaut d’accord avant l’exécution, le prix peut être fixé par le créancier, à charge d’en motiver le montant en cas de contestation (), et le paiement s’opère au montant nominal, sauf jeu d’une indexation ().

Deux familles de règles encadrent votre plume. Certaines Loi s'effacent devant votre stipulation : elles ne s'appliquent qu'à défaut de clause — c'est vous qui écrivez la règle. D'autres Loi🔒 s'imposent à votre stipulation : la clause ne peut y déroger, et le juge reprend la main si elle le tente. La puce 🔒 signale l'impératif, la puce ✎ le supplétif.
03

LES GARDE-FOUS

Ce que le juge en fait — impératif et supplétif.

Toute stipulation rencontre le contrôle du juge. La liberté contractuelle est le principe, mais elle a ses bornes : là où la loi est impérative, ou là où la clause vide le contrat de sa substance, le juge la révise, la répute non écrite ou l'écarte. Chaque garde-fou ci-dessous nomme sa sanction par son terme exact.

🔒 Ce à quoi la clause ne peut pas déroger

Le prix doit être déterminé ou déterminable
Loi🔒nullité à tous les crans

L’obligation a pour objet une prestation déterminée ou déterminable, qui peut être déduite du contrat, des usages ou des relations antérieures des parties sans qu’un nouvel accord soit nécessaire : un prix laissé à un accord ultérieur, donc indéterminable, expose l’obligation à la nullité faute d’objet ().

Contrats-cadre : la fixation unilatérale reste sous le contrôle de l’abus
Loi🔒

Dans les contrats-cadre, il peut être convenu que le prix sera fixé unilatéralement par l’une des parties, à charge pour elle d’en motiver le montant en cas de contestation ; en cas d’abus dans la fixation, le juge peut être saisi d’une demande de dommages et intérêts et, le cas échéant, de résolution du contrat ().

L’indice doit avoir une relation directe avec le contrat
Loi🔒nullité

Est interdite toute clause d’indexation fondée sur le salaire minimum de croissance, sur le niveau général des prix ou des salaires, ou sur des biens et services sans relation directe avec l’objet de la convention ou l’activité d’une partie : l’indice illicite entraîne la nullité de la clause d’indexation ().

En contrat d’adhésion, le mécanisme de révision non négociable est surveillé
Loi🔒réputée non écrite

Dans un contrat d’adhésion, une clause non négociable créant un déséquilibre significatif est réputée non écrite ; l’appréciation ne porte pas sur l’adéquation du prix lui-même, mais elle peut atteindre le mécanisme de révision imposé et déséquilibré ().

✎ Ce que votre clause écrit ou écarte

Prestation de service : à défaut d’accord, le créancier fixe le prix
Loi

Dans les contrats de prestation de service, à défaut d’accord des parties avant l’exécution, le prix peut être fixé par le créancier, à charge pour lui d’en motiver le montant en cas de contestation ; l’abus dans cette fixation ouvre droit à des dommages et intérêts et, le cas échéant, à la résolution () : c’est cette règle supplétive que votre clause écarte en arrêtant le prix.

Le paiement s’opère au montant nominal, sauf indexation
Loi

Le débiteur d’une obligation de somme d’argent se libère par le versement de son montant nominal, lequel peut varier par le jeu de l’indexation () : c’est le régime supplétif du paiement que votre clause précise et aménage.

Le montant, la formule et les délais relèvent de vous
Vos stipulations

Le montant du prix, sa structure, la formule de révision et les délais de paiement relèvent de votre seule négociation : la loi ne fixe ni plancher ni plafond, elle exige seulement que le prix reste déterminable par un mécanisme objectif.

Chiffrer la formule de révision, plafonner la hausse
Pratique

Précaution de praticien : exprimer la révision par une formule objective et vérifiable adossée à un indice public, préciser sa périodicité et, le cas échéant, plafonner la variation annuelle, réduit le risque de contestation et d’abus.

04

LES EMPLACEMENTS

Où l'insérer, avec quoi l'articuler.

Dans quels contrats l'insérer

Avec quelles clauses l'articuler

Pour aller plus loin

Calculer

Le prix doit-il figurer dans le contrat ?
Pas nécessairement au centime près, mais il doit être déterminé ou déterminable par un mécanisme objectif ne dépendant pas d’un nouvel accord des parties (). Dans un contrat de prestation de service, à défaut d’accord, le créancier peut le fixer, à charge d’en motiver le montant en cas de contestation ().
Une partie peut-elle fixer seule le prix ?
Oui dans les contrats-cadre, où il peut être convenu que le prix sera fixé unilatéralement par l’une des parties, à charge d’en motiver le montant en cas de contestation ; l’abus dans la fixation ouvre droit à des dommages-intérêts et, le cas échéant, à la résolution ().
Toutes les clauses d’indexation sont-elles licites ?
Non. L’indice choisi doit avoir une relation directe avec l’objet du contrat ou l’activité d’une partie ; une indexation fondée sur le SMIC ou le niveau général des prix est prohibée et la clause encourt la nullité ().
Comment le paiement d’une somme d’argent s’effectue-t-il ?
Le débiteur se libère par le versement du montant nominal, lequel peut varier par le jeu de l’indexation ().

Faire relire la clause

Le niveau du prix, la formule de révision et le mécanisme de fixation se discutent au regard de votre opération et de son équilibre. Indiquez votre commune pour trouver des avocats du ressort ; l’annuaire G-Droit référence les avocats par barreau et par spécialité.

Annuaire Gdroit · donnée conservée sur votre appareil, jamais transmise.

Les textes cités

Ce texte est un point de départ à adapter à votre opération — il ne constitue pas une consultation juridique. Faites-le relire avant insertion (voir le bloc avocat).

Les textes cités

Le texte en vigueur de chaque disposition citée, tel qu’il se lit au 8 septembre 2026. 4 dispositions ont connu des rédactions antérieures : elles sont données, datées, et ce qui les sépare du texte actuel est souligné. Lorsqu’une rédaction a été reprise sous un autre numéro, ou dans un autre code, la destination est nommée.

Article 1163 du code civilen vigueur depuis le 1er octobre 2016

L'obligation a pour objet une prestation présente ou future. Celle-ci doit être possible et déterminée ou déterminable. La prestation est déterminable lorsqu'elle peut être déduite du contrat ou par référence aux usages ou aux relations antérieures des parties, sans qu'un nouvel accord des parties soit nécessaire.

Avant le 1er octobre 2016, ce numéro portait un autre texte — sans rapport avec l’article actuel

Du 21 mars 1804 au 1er octobre 2016Quelque généraux que soient les termes dans lesquels une convention est conçue, elle ne comprend que les choses sur lesquelles il paraît que les parties se sont proposé de contracter.

Le miroir ne dit pas où ce texte est repris.

Article 1164 du code civilen vigueur depuis le 1er octobre 2016

Dans les contrats cadre, il peut être convenu que le prix sera fixé unilatéralement par l'une des parties, à charge pour elle d'en motiver le montant en cas de contestation. En cas d'abus dans la fixation du prix, le juge peut être saisi d'une demande tendant à obtenir des dommages et intérêts et le cas échéant la résolution du contrat.

Avant le 1er octobre 2016, ce numéro portait un autre texte — sans rapport avec l’article actuel

Du 21 mars 1804 au 1er octobre 2016Lorsque dans un contrat on a exprimé un cas pour l'explication de l'obligation, on n'est pas censé avoir voulu par là restreindre l'étendue que l'engagement reçoit de droit aux cas non exprimés.

Le miroir ne dit pas où ce texte est repris.

Article 1165 du code civilen vigueur depuis le 1er octobre 2018

Dans les contrats de prestation de service, à défaut d'accord des parties avant leur exécution, le prix peut être fixé par le créancier, à charge pour lui d'en motiver le montant en cas de contestation. En cas d'abus dans la fixation du prix, le juge peut être saisi d'une demande tendant à obtenir des dommages et intérêts et, le cas échéant, la résolution du contrat.

1 rédaction antérieure — ce qui a changé est souligné

Du 1er octobre 2016 au 1er octobre 2018Dans les contrats de prestation de service, à défaut d'accord des parties avant leur exécution, le prix peut être fixé par le créancier, à charge pour lui d'en motiver le montant en cas de contestation. En cas d'abus dans la fixation du prix, le juge peut être saisi d'une demande en tendant à obtenir des dommages et intérêts. intérêts et, le cas échéant, la résolution du contrat.

Avant le 1er octobre 2016, ce numéro portait un autre texte — sans rapport avec l’article actuel

Du 21 mars 1804 au 1er octobre 2016Les conventions n'ont d'effet qu'entre les parties contractantes ; elles ne nuisent point au tiers, et elles ne lui profitent que dans le cas prévu par l'article 1121.

Le miroir ne dit pas où ce texte est repris.

Article 1171 du code civilen vigueur depuis le 1er octobre 2018

Dans un contrat d'adhésion, toute clause non négociable, déterminée à l'avance par l'une des parties, qui crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat est réputée non écrite. L'appréciation du déséquilibre significatif ne porte ni sur l'objet principal du contrat ni sur l'adéquation du prix à la prestation.

2 rédactions antérieures — ce qui a changé est souligné

Du 1er octobre 2016 au 1er octobre 2018Dans un contrat d'adhésion, toute clause non négociable, déterminée à l'avance par l'une des parties, qui crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat est réputée non écrite. L'appréciation du déséquilibre significatif ne porte ni sur l'objet principal du contrat ni sur l'adéquation du prix à la prestation.

Du 21 mars 1804 au 1er octobre 2016La condition mixte Dans un contrat d'adhésion, toute clause non négociable, déterminée à l'avance par l'une des parties, qui crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat est celle qui dépend tout réputée non écrite. L'appréciation du déséquilibre significatif ne porte ni sur l'objet principal du contrat ni sur l'adéquation du prix à la fois de la volonté d'une des parties contractantes, et de la volonté d'un tiers. prestation.

Article 1343 du code civilen vigueur depuis le 1er octobre 2016

Le débiteur d'une obligation de somme d'argent se libère par le versement de son montant nominal. Le montant de la somme due peut varier par le jeu de l'indexation. Le débiteur d'une dette de valeur se libère par le versement de la somme d'argent résultant de sa liquidation.

1 rédaction antérieure — ce qui a changé est souligné

Du 22 février 1948 au 13 juillet 1980Celui qui a formé une demande excédant 50 F ne Le débiteur d'une obligation de somme d'argent se libère par le versement de son montant nominal. Le montant de la somme due peut plus être admis à varier par le jeu de l'indexation. Le débiteur d'une dette de valeur se libère par le versement de la preuve testimoniale, même en restreignant somme d'argent résultant de sa demande primitive. liquidation.

Avant le 1er octobre 2016, ce numéro portait un autre texte — sans rapport avec l’article actuel

Du 13 juillet 1980 au 1er octobre 2016Celui qui a formé une demande excédant le chiffre prévu à l'article 1341 ne peut plus être admis à la preuve testimoniale, même en restreignant sa demande primitive.

Le miroir ne dit pas où ce texte est repris.

Article L112-2 du code monétaire et financieren vigueur depuis le 19 mai 2011

Dans les dispositions statutaires ou conventionnelles, est interdite toute clause prévoyant des indexations fondées sur le salaire minimum de croissance, sur le niveau général des prix ou des salaires ou sur les prix des biens, produits ou services n'ayant pas de relation directe avec l'objet du statut ou de la convention ou avec l'activité de l'une des parties. Est réputée en relation directe avec l'objet d'une convention relative à un immeuble bâti toute clause prévoyant une indexation sur la variation de l'indice national du coût de la construction publié par l'Institut national des statistiques et des études économiques ou, pour des activités commerciales ou artisanales définies par décret, sur la variation de l'indice trimestriel des loyers commerciaux publié dans des conditions fixées par ce même décret par l'Institut national de la statistique et des études économiques. Est également réputée en relation directe avec l'objet d'une convention relative à un immeuble toute clause prévoyant, pour les activités autres que celles visées au premier alinéa ainsi que pour les activités exercées par les professions libérales, une indexation sur la variation de l'indice trimestriel des loyers des activités tertiaires publié par l'Institut national de la statistique et des études économiques dans des conditions fixées par décret. Les dispositions des précédents alinéas ne s'appliquent pas aux dispositions statutaires ou conventionnelles concernant des dettes d'aliments. Doivent être regardées comme dettes d'aliments les rentes viagères constituées entre particuliers, notamment en exécution des dispositions de l'article 759 du code civil.

3 rédactions antérieures — ce qui a changé est souligné

Du 6 août 2008 au 19 mai 2011Dans les dispositions statutaires ou conventionnelles, est interdite toute clause prévoyant des indexations fondées sur le salaire minimum de croissance, sur le niveau général des prix ou des salaires ou sur les prix des biens, produits ou services n'ayant pas de relation directe avec l'objet du statut ou de la convention ou avec l'activité de l'une des parties. Est réputée en relation directe avec l'objet d'une convention relative à un immeuble bâti toute clause prévoyant une indexation sur la variation de l'indice national du coût de la construction publié par l'Institut national des statistiques et des études économiques ou, pour des activités commerciales ou artisanales définies par décret, sur la variation de l'indice trimestriel des loyers commerciaux publié dans des conditions fixées par ce même décret par l'Institut national de la statistique et des études économiques. Est également réputée en relation directe avec l'objet d'une convention relative à un immeuble toute clause prévoyant, pour les activités autres que celles visées au premier alinéa ainsi que pour les activités exercées par les professions libérales, une indexation sur la variation de l'indice trimestriel des loyers des activités tertiaires publié par l'Institut national de la statistique et des études économiques dans des conditions fixées par décret. Les dispositions du précédent alinéa des précédents alinéas ne s'appliquent pas aux dispositions statutaires ou conventionnelles concernant des dettes d'aliments. Doivent être regardées comme dettes d'aliments les rentes viagères constituées entre particuliers, notamment en exécution des dispositions de l'article 759 du code civil.

Du 1er juillet 2002 au 6 août 2008Dans les dispositions statutaires ou conventionnelles, est interdite toute clause prévoyant des indexations fondées sur le salaire minimum de croissance, sur le niveau général des prix ou des salaires ou sur les prix des biens, produits ou services n'ayant pas de relation directe avec l'objet du statut ou de la convention ou avec l'activité de l'une des parties. Est réputée en relation directe avec l'objet d'une convention relative à un immeuble bâti toute clause prévoyant une indexation sur la variation de l'indice national du coût de la construction publié par l'Institut national des statistiques et des études économiques ou, pour des activités commerciales ou artisanales définies par décret, sur la variation de l'indice trimestriel des loyers commerciaux publié dans des conditions fixées par ce même décret par l'Institut national de la statistique et des études économiques. Est également réputée en relation directe avec l'objet d'une convention relative à un immeuble toute clause prévoyant, pour les activités autres que celles visées au premier alinéa ainsi que pour les activités exercées par les professions libérales, une indexation sur la variation de l'indice trimestriel des loyers des activités tertiaires publié par l'Institut national de la statistique et des études économiques dans des conditions fixées par décret. Les dispositions du précédent alinéa des précédents alinéas ne s'appliquent pas aux dispositions statutaires ou conventionnelles concernant des dettes d'aliments. Doivent être regardées comme dettes d'aliments les rentes viagères constituées entre particuliers, notamment en exécution des dispositions de l'article 759 du code civil.

Du 1er janvier 2001 au 1er juillet 2002Dans les dispositions statutaires ou conventionnelles, est interdite toute clause prévoyant des indexations fondées sur le salaire minimum de croissance, sur le niveau général des prix ou des salaires ou sur les prix des biens, produits ou services n'ayant pas de relation directe avec l'objet du statut ou de la convention ou avec l'activité de l'une des parties. Est réputée en relation directe avec l'objet d'une convention relative à un immeuble bâti toute clause prévoyant une indexation sur la variation de l'indice national du coût de la construction publié par l'Institut national des statistiques et des études économiques ou, pour des activités commerciales ou artisanales définies par décret, sur la variation de l'indice trimestriel des loyers commerciaux publié dans des conditions fixées par ce même décret par l'Institut national de la statistique et des études économiques. Est également réputée en relation directe avec l'objet d'une convention relative à un immeuble toute clause prévoyant, pour les activités autres que celles visées au premier alinéa ainsi que pour les activités exercées par les professions libérales, une indexation sur la variation de l'indice trimestriel des loyers des activités tertiaires publié par l'Institut national de la statistique et des études économiques dans des conditions fixées par décret. Les dispositions du précédent alinéa des précédents alinéas ne s'appliquent pas aux dispositions statutaires ou conventionnelles concernant des dettes d'aliments. Doivent être regardées comme dettes d'aliments les rentes viagères constituées entre particuliers, notamment en exécution des dispositions du dernier alinéa de l'article 767 759 du code civil et de celles de l'article 1094-2 du même code. civil.