Le syndicat vous réclame des charges de copropriété
Une provision impayée, une mise en demeure, et trente jours plus tard TOUTES les provisions de l'année deviennent exigibles d'un coup. Trois vérifications décident de l'issue, et aucune ne suppose de contester la dette elle-même : la mise en demeure indiquait-elle avec précision la nature et le montant réclamés — à défaut la demande est irrecevable ; l'assemblée avait-elle approuvé le budget, les travaux ou les comptes visés ; et la clause de répartition appliquée est-elle conforme à la loi. Cette page dit ce qui est déjà joué, et ce qui reste entre vos mains.
Vos délais
Quatre comptes. Le premier joue contre vous en trente jours, et il fait basculer une provision impayée en dette de toute l'année.
Les règles qui posent ces délais
Ce qui n’arrête pas le délai
⚠️ NE CONFONDEZ PAS LES DEUX ÉCHÉANCES QUI SE RESSEMBLENT. Les TRENTE JOURS de la mise en demeure font tomber le terme et rendent tout exigible : ils jouent contre vous, et payer la provision appelée les arrête. Les DEUX MOIS de la contestation d'assemblée courent, eux, depuis la notification du procès-verbal — et ils ne commencent pas tant que cette notification n'a pas eu lieu. 🔑 Vérifiez d'abord ce que vous avez réellement reçu, et quand.
La mise en demeure de l'article 19-2 doit indiquer AVEC PRÉCISION la nature et le montant des provisions réclamées, à peine d'irrecevabilité de la demande. Le syndicat ne peut réclamer les provisions d'exercices postérieurs à celui visé qu'en justifiant d'une NOUVELLE mise en demeure, ni les sommes d'exercices dont les comptes ne sont pas approuvés. Le président saisi de cette procédure ne peut connaître d'une demande reconventionnelle qui n'entre pas dans son champ. Et une clause de répartition non conforme à la loi ne s'annule pas : elle se RÉPUTE non écrite, le juge procédant lui-même à une nouvelle répartition.
Pourquoi cette solution compte
Les trois premières encadrent la procédure accélérée, qui est la voie ordinaire du recouvrement des charges — et elles l'encadrent étroitement. ⚖️ La première est un AVIS, rendu le 12 décembre 2024 : la Cour de cassation y répond à une question posée par un tribunal, et sa réponse fait de la précision de la mise en demeure une condition de RECEVABILITÉ. Une mise en demeure globale, qui additionne provisions, arriérés et frais sans les ventiler, ne la satisfait pas. 🔑 La quatrième ouvre une voie que le délai de deux mois ne ferme pas : la clause contraire à la loi se répute non écrite quand on veut, et le juge doit alors refaire la répartition lui-même.
- Cour de cassation, other, 12 décembre 2024, pourvoi n° 24-70.007AvisCour de cassation, other, fs · 12 décembre 2024 · n° 24-70.007La mise en demeure visée à l'article 19-2 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 doit indiquer avec précision la nature et le montant des provisions réclamées au titre du budget prévisionnel de l'exercice en cours ou des dépenses pour travaux non comprises dans ce budget, à peine d'irrecevabilité de la demande présentée devant le président du tribunal judiciaire, statuant selon la procédure accélérée au fond, sur le fondement de ce texteSommaire d'origine, base Judilibre — texte non retouchéConsulter sur courdecassation.fr ↗
- Cour de cassation, 3e chambre civile, 15 janvier 2026, pourvoi n° 23-23.534CassationCour de cassation, 3e chambre civile, fs · 15 janvier 2026 · n° 23-23.534Le syndicat des copropriétaires qui agit sur le fondement de l'article 19-2 de la loi du 10 juillet 1965 en paiement de provisions dues au titre de l'article 14-1 ou du I de l'article 14-2, ayant fait l'objet d'une mise en demeure, ne peut demander le paiement des provisions des exercices postérieurs à celui au titre duquel la demande initiale a été formée que s'il justifie d'une nouvelle mise en demeure de payer une provision restée impayée et ne peut demander le paiement de sommes restant dues au titre des exercices non visés par une mise en demeure, pour lesquels les comptes du syndicat n'ont pas encore été approuvésSommaire d'origine, base Judilibre — texte non retouchéConsulter sur courdecassation.fr ↗
- Cour de cassation, 3e chambre civile, 15 janvier 2026, pourvoi n° 24-10.778CassationCour de cassation, 3e chambre civile, fs · 15 janvier 2026 · n° 24-10.778Lorsqu'il est saisi sur le fondement de l'article 19-2 de la loi du 10 juillet 1965, le président du tribunal judiciaire ne peut statuer que dans les limites de ses attributions et ne peut connaître, à ce titre, d'une demande reconventionnelle qui n'entre pas dans le champ d'application de la procédure accélérée au fondSommaire d'origine, base Judilibre — texte non retouchéConsulter sur courdecassation.fr ↗
- Cour de cassation, 3e chambre civile, 25 janvier 2024, pourvoi n° 22-22.036CassationCour de cassation, 3e chambre civile, fs · 25 janvier 2024 · n° 22-22.036Lorsqu'il relève qu'une clause contestée du règlement de copropriété relative à la répartition des charges n'est pas conforme aux dispositions légales et réglementaires, le juge doit, d'une part, non pas annuler, mais réputer cette clause non écrite, d'autre part, procéder à une nouvelle répartition des charges en fixant lui-même toutes les modalités que le respect des dispositions d'ordre public imposeSommaire d'origine, base Judilibre — texte non retouchéConsulter sur courdecassation.fr ↗
Ce qui fait perdre
- Laisser passer les trente jours sans payer la provision appeléePassé ce délai, toutes les provisions non encore échues de l'exercice deviennent immédiatement exigibles Payer la provision appelée avant le terme est la seule chose qui arrête la déchéance.
- Contester une assemblée après deux moisL'action est enfermée, à peine de DÉCHÉANCE, dans deux mois à compter de la notification du procès-verbal ⚠️ Mais elle ne court pas tant que le syndic n'a pas notifié : vérifiez ce que vous avez reçu.
Lire aussiLe calculateur des délais
Votre défense
Une grande part de ce qui suit ne dépend plus de vous ; le reste, si, et c’est par là qu’il faut commencer. Ensuite, tout dépend de l’endroit où la procédure en est — et cet endroit ne se choisit pas, il se constate.
Ce qui est déjà joué, et ce qui est entre vos mains
Déjà joué
- Les charges régulièrement votées et appelées sont dues : aucun moyen de cette page ne les efface.
- Si vous avez voté pour la décision, ou si vous vous êtes abstenu, vous ne pouvez pas la contester.
- Si les deux mois de la contestation d'assemblée sont passés, le budget voté est définitif.
- Une clause réputée non écrite ne produit effet qu'au premier jour de l'exercice suivant la décision définitive : le passé n'est pas refait.
Entre vos mains
- Lire la mise en demeure ligne par ligne : sa précision est une condition de recevabilité.
- Comparer le périmètre de l'assignation à celui de la mise en demeure, exercice par exercice.
- Demander la production des procès-verbaux approuvant le budget, les travaux ou les comptes réclamés.
- Venir à l'audience : rien ne s'accorde d'office, pas même l'irrecevabilité.
Ce qui dépend encore de vous
Lire la mise en demeure ligne par ligne
Sa précision est une condition de recevabilité de la demande, et elle se vérifie sans discuter un centime de la dette.
Quand : Dès sa réception.
Comparer les deux décomptes
Le syndicat ne peut réclamer les exercices postérieurs qu'avec une nouvelle mise en demeure, ni les arriérés dont les comptes ne sont pas approuvés.
Quand : Dès la réception de l'assignation.
Exiger les procès-verbaux d'assemblée
Le juge doit constater l'approbation du budget, des travaux ou des comptes — mais sur les pièces produites, et il ne les réclamera pas à votre place.
Quand : Avant l'audience.
Venir à l'audience
Ni l'irrecevabilité, ni la réduction du périmètre, ni la clause réputée non écrite, ni les délais ne s'accordent d'office.
Quand : À la date portée sur l'assignation.
Où en est la procédure ?
Un objectif se choisit ; un état se constate. Ce n'est pas à vous de décider où vous en êtes : c'est l'acte que vous avez reçu qui le dit, et c'est lui qui commande ce qu'il vous reste à faire. Se tromper d'état, en défense, ne coûte pas du temps — cela coûte le procès.
Avant le jugeON VOUS RÉCLAME
0 voieUn acte vous demande de payer ou d'exécuter, et il ouvre un délai.
- L'acte
- Le dû
- Négocier
- Issue
ON VOUS RÉCLAME
0 voieCe que cet état veut dire : l'acte est reçu, aucun juge n'est saisi. C'est le seul état où tout se règle encore sans jugement, et le seul où le délai joue pour vous.
Vérifier l'acte que vous avez reçu
Un acte qui ouvre un délai porte à peine de nullité ce que la loi lui impose de dire. Vérifiez d'abord sa date de réception : c'est elle qui fait courir le délai, et c'est la seule donnée que vous maîtrisez.
Vérifier ce qui est réellement dû
Le montant réclamé n'est pas le montant dû. Trois écarts se retrouvent partout : des sommes atteintes par la prescription, des frais qui ne sont pas à votre charge, et des imputations de paiement erronées. Le décompte est la pièce qui les révèle.
Négocier avant la saisine
Un échelonnement accepté avant toute saisine coûte moins qu'un délai obtenu du juge : il évite les frais de procédure, et il n'expose pas à un titre exécutoire. ⚠️ Exigez que l'accord dise ce que le créancier abandonne — sans quoi vous payez et la menace reste.
Ce qui se joue dans ce délai
S'exécuter dans le délai éteint la menace. À défaut, le créancier peut saisir le juge, et la question change : elle n'est plus de savoir si vous devez, mais ce que le juge accordera.
Devant le jugeVOUS ÊTES ASSIGNÉ
0 voieUne date d'audience vous est donnée, et ce qui s'y dira décidera de tout.
- Sa procédure
- L'ordre
- Préparer
- L'audience
- Issue
VOUS ÊTES ASSIGNÉ
0 voieCe que cet état veut dire : l'assignation est délivrée. C'est l'état le plus court et le plus décisif : presque tout ce qui peut encore être obtenu se demande là.
Ce que l'adversaire devait faire
Certaines diligences pèsent sur CELUI QUI ASSIGNE, et leur omission se sanctionne. Elles ne dépendent pas de vous : elles se vérifient sur l'acte et sur les pièces qu'il vise.
L'ordre dans lequel se disent les moyens
Les exceptions de procédure doivent, à peine d'irrecevabilité, être soulevées SIMULTANÉMENT et AVANT toute défense au fond ⚠️ Plaider d'abord le fond fait perdre définitivement ces moyens, même quand la règle invoquée est d'ordre public.
Préparer ce que vous direz
Devant une juridiction où la procédure est orale, rien ne vous oblige à écrire — mais tout vous y invite : le juge retient ce qu'il a sous les yeux, et l'ordre des moyens s'improvise mal.
Ce que vous pouvez demander au juge
Le juge peut, compte tenu de votre situation et des besoins du créancier, reporter ou échelonner le paiement DANS LA LIMITE DE DEUX ANNÉES Il peut aussi réduire le taux des intérêts et imputer les paiements d'abord sur le capital. ⚠️ Ces mesures se demandent : le juge ne les accorde pas d'office.
Ce que le jugement peut retenir
L'issue n'est pas binaire. Entre la condamnation sèche et le rejet, il existe une gamme — délais, réduction, conditions — et c'est elle que l'audience décide.
Après le jugementLE JUGEMENT EST RENDU
0 voieCe qu'il dit s'applique, et le temps pour le contester est compté.
- Le lire
- L'appel
- Tenir
LE JUGEMENT EST RENDU
0 voieCe que cet état veut dire : le jugement est rendu ou signifié. Deux délais courent alors en même temps, et ils ne vont pas dans le même sens.
Lire ce qu'il accorde et ce qu'il refuse
Le dispositif seul fait la décision : c'est la partie qui commence par « PAR CES MOTIFS ». Les motifs l'expliquent, ils ne s'exécutent pas.
Le délai pour faire appel
Le délai de recours par une voie ordinaire est d'UN MOIS en matière contentieuse , et il court à compter de la notification du jugement ⚠️ Faire appel ne suspend rien : l'exécution provisoire est de droit , et le juge ne peut pas l'écarter lorsqu'il statue en référé
Tenir ce que le jugement a accordé
Des délais obtenus se perdent au premier manquement : la mesure tombe, et la totalité redevient exigible. Ce que le juge a accordé se garde par l'exécution, jamais par l'intention.
L'exécution forcéeL'EXÉCUTION EST ENGAGÉE
1 voieUn titre permet désormais d'agir sur vos biens ou sur votre logement.
- Le titre
- Du temps
- Protections
- La sortie
L'EXÉCUTION EST ENGAGÉE
1 voieCe que cet état veut dire : le créancier détient un titre exécutoire. L'essentiel est joué ; ce qui reste tient au temps et aux protections que la loi maintient.
Ce qu'un titre exécutoire permet
Le créancier muni d'un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible peut en poursuivre l'exécution forcée sur les biens de son débiteur — dans les conditions propres à chaque mesure, qui ont chacune leurs formes et leurs délais.
Le temps que la loi sait encore donner
Les délais de paiement peuvent encore se demander au stade de l'exécution , et leur décision suspend les procédures d'exécution engagées. Sur un logement, le juge peut en outre accorder des délais renouvelables pour quitter les lieux chaque fois que le relogement ne peut avoir lieu dans des conditions normales — d'un mois à un an C'est la dernière mesure qui dépende d'une demande de votre part.
Obtenir du temps quand le jugement ne se discute plus.
- Délai
- 1 à 3 mois
- Coût
- Coût faible
- Avocat
- Avocat facultatif
- Votre délai
- Continue de courir
Ce qu’elle apporte, ce qu’elle fait abandonner, comment l’envoyer
Le juge de l'exécution ne peut NI modifier le dispositif de la décision qui sert de fondement aux poursuites, NI en suspendre l'exécution. Mais après signification du commandement, il a compétence pour accorder un délai de grâce — c'est cette exception qui ouvre la voie, et elle ne s'ouvre qu'APRÈS le commandement.
Avant de l’envoyer
- Quand
- Quand une saisie est engagée sur le fondement d'un titre exécutoire.
- Comment
- Selon la mesure contestée : par déclaration au greffe, requête ou assignation devant le juge de l'exécution.
🔑 UN POINT PROPRE À LA COPROPRIÉTÉ : lorsque la mesure d'exécution porte sur une créance à exécution successive de votre débiteur — un loyer, une indemnité d'occupation —, elle se poursuit jusqu'à l'extinction de la créance du syndicat ⚠️ Une saisie sur les loyers de votre locataire ne se renouvelle donc pas : elle dure.
- Une part des ressources est insaisissable de plein droit, et le solde bancaire insaisissable est laissé à votre disposition sans démarche.
- Le syndicat dispose d'une hypothèque légale : vérifiez si elle a été inscrite, et pour quel montant.
- Si la dette est devenue insoutenable, la voie n'est plus judiciaire mais la commission de surendettement.
Ce que la loi met hors d'atteinte
Toute exécution connaît des bornes : des sommes et des biens que la loi soustrait au créancier, et des périodes pendant lesquelles la mesure ne peut pas être menée. Elles ne s'obtiennent pas — elles s'opposent.
Ce qui reste quand tout est exécuté
L'exécution éteint la dette qu'elle recouvre, jamais celle qu'elle n'atteint pas. Ce qui subsiste continue de courir, et c'est ce reliquat qu'il faut faire dire par écrit.
Ce qui fait perdre
- Ne pas se présenter à l'audienceNi l'irrecevabilité, ni la réduction du périmètre, ni la clause réputée non écrite, ni les délais de paiement ne s'accordent d'office. Une absence laisse le juge statuer sur les seules pièces du syndicat.
Lire aussiPrévenirLa conciliation
Ce qui décide, point par point
Huit points. Le premier se vérifie sur la lettre reçue, en cinq minutes, et il peut rendre la demande irrecevable.
À qui incombe la preuve
Vous n'avez pas à prouver que vous ne devez rien. C'est au syndicat d'établir l'exigibilité de ce qu'il réclame : la régularité de la mise en demeure, l'approbation par l'assemblée du budget, des travaux ou des comptes, et le rattachement de chaque somme à un exercice.
La mise en demeure doit dire quoi, et combien — sinon la demande est irrecevable
C'est le point le plus rentable du dossier, et il se vérifie sur la lettre reçue, sans discuter un centime de la dette. La Cour de cassation a dit, dans un avis du 12 décembre 2024, que la mise en demeure de l'article 19-2 doit indiquer avec précision la nature et le montant des provisions réclamées au titre du budget prévisionnel de l'exercice en cours ou des dépenses pour travaux non comprises dans ce budget — à peine d'irrecevabilité de la demande présentée devant le président du tribunal judiciaire. Une mise en demeure qui se borne à un solde de compte global, mêlant provisions, arriérés et frais, ne satisfait pas cette exigence.
Une ligne à l'audience : « la mise en demeure du [date] ne ventile ni la nature ni le montant des provisions réclamées ; la demande est irrecevable ». L'irrecevabilité met fin à la demande sans examen du fond.
Ce que la mise en demeure doit dire, et ce qu'elle dit souvent
L'avis du 12 décembre 2024 a fait de la précision une condition de recevabilité. Voici ce que cela change, poste par poste.
| Ce que la loi exige | Ce qu'on lit souvent | |
|---|---|---|
| Les provisions du budget prévisionnel | Leur nature et leur montant, pour l'exercice en cours | Un solde de compte global |
| Les appels pour travaux hors budget | Leur nature et leur montant, distinctement | Fondus dans le même total |
| Les arriérés d'exercices antérieurs | Rattachés à un exercice dont les comptes sont approuvés | Une ligne « report à nouveau » |
| Les frais de recouvrement | Nécessaires, et pour une créance justifiée | Des honoraires forfaitaires sans prestation nommée |
| Le délai | Trente jours à compter de la mise en demeure | Souvent respecté — c'est le contenu qui pèche |
| La sanction du défaut | Irrecevabilité de la demande | Rarement soulevée par le copropriétaire |
Par quoi commencer
Commencez par la lettre, pas par le compte. Si la mise en demeure ne ventile pas ce qu'elle réclame, la demande présentée par la procédure accélérée est irrecevable, et il n'y a pas à discuter un centime. Si elle ventile, comparez alors son périmètre à celui de l'assignation : les exercices postérieurs supposent une nouvelle mise en demeure, et les arriérés des comptes approuvés.
Ce que vous pouvez demander
Le texte vous laisse le choix .
L'IRRECEVABILITÉ de la demande
Quand la mise en demeure ne ventile pas la nature et le montant réclamés.
- Ce que vous obtenez
- La fin de la demande, sans examen du fond
- Ce que vous abandonnez
- Rien, mais le syndicat peut délivrer une nouvelle mise en demeure régulière et recommencer.
LA RÉDUCTION du décompte au périmètre visé
Quand l'assignation réclame plus que la mise en demeure.
- Ce que vous obtenez
- L'écartement des exercices non visés et des sommes dont les comptes ne sont pas approuvés
- Ce que vous abandonnez
- Rien : ce qui est écarté ici reste dû, mais ne peut pas être obtenu par cette voie.
LA CLAUSE de répartition réputée non écrite
Quand la répartition appliquée n'est pas conforme à la loi.
- Ce que vous obtenez
- Une nouvelle répartition fixée par le juge lui-même
- Ce que vous abandonnez
- ⚠️ Elle ne prend effet qu'au premier jour de l'exercice suivant la décision définitive : le passé n'est pas refait.
LE RETRAIT des frais non nécessaires
Quand des relances et honoraires s'ajoutent sans prestation identifiable.
- Ce que vous obtenez
- Seuls les frais NÉCESSAIRES exposés pour le recouvrement d'une créance JUSTIFIÉE sont imputables
- Ce que vous abandonnez
- Rien : c'est une demande subsidiaire, qui n'affaiblit aucune des précédentes.
DES DÉLAIS de paiement
Quand les sommes sont dues et que le budget ne suit pas.
- Ce que vous obtenez
- Un report ou un échelonnement sur deux ans au plus
- Ce que vous abandonnez
- Rien de ce qui précède, à condition de les demander EN DERNIER.
Ce qui fait perdre
- Croire pouvoir tout plaider devant le présidentSaisi sur l'article 19-2, il ne statue que dans les limites de ses attributions et ne connaît pas d'une demande reconventionnelle étrangère à la procédure accélérée. Vos griefs contre le syndic appellent une autre instance.
- Contester une assemblée où l'on a voté pourL'action n'est ouverte qu'aux copropriétaires OPPOSANTS ou DÉFAILLANTS L'abstention ne vaut pas opposition.
- Croire qu'une clause du règlement est intouchableLes clauses contraires aux dispositions énumérées par la loi sont réputées non écrites, et le juge doit alors procéder lui-même à une nouvelle répartition ⚠️ Elle ne prend effet qu'au premier jour de l'exercice suivant la décision définitive.
Lire aussiLes travaux mal faits · Le surendettement : dossier, créances, mesures
Vos pièces
Les documents à réunir, et ceux que la page vous prépare. Vos délais, eux, se lisent au chapitre 01 — ils se dérivent de vos dates, et non d’une liste d’étapes valable pour tout le monde.
Les pièces qui ne dépendent d’aucune démarche
Ce qui fait perdre
- Discuter le compte sans avoir lu la mise en demeureElle doit indiquer avec précision la nature et le montant des provisions réclamées, à peine d'irrecevabilité de la demande C'est la vérification la plus rentable, et elle prend cinq minutes.
- Payer les frais de relance sans les examinerSeuls les frais NÉCESSAIRES exposés pour le recouvrement d'une créance JUSTIFIÉE sont imputables au copropriétaire Des relances multipliées ou des honoraires sans prestation nommée ne le sont pas.
Lire aussiLes procédures · Les actes judiciaires
Questions fréquentes
Une provision impayée peut-elle rendre toute l'année exigible ?
Que doit contenir la mise en demeure ?
Le syndicat réclame plus que ce que visait la mise en demeure.
Puis-je opposer les manquements du syndic ?
La répartition des charges me paraît injuste.
Ai-je encore le temps de contester l'assemblée ?
Dois-je payer tous les frais de relance ?
Le syndicat peut-il remonter à dix ans ?
Puis-je obtenir des délais de paiement ?
Je suis locataire, et on me réclame des charges.
Le syndic a-t-il le droit d'agir seul ?
Les textes cités
Le texte en vigueur de chaque disposition citée, tel qu’il se lit au 8 septembre 2026. 5 dispositions ont connu des rédactions antérieures : elles sont données, datées, et ce qui les sépare du texte actuel est souligné. Lorsqu’une rédaction a été reprise sous un autre numéro, ou dans un autre code, la destination est nommée.
Article 19-2 du code civilen vigueur depuis le 23 juillet 1993
Est présumé né en France l'enfant dont l'acte de naissance a été dressé conformément à l'article 58 du présent code.
Article 1343-5 du code civilen vigueur depuis le 1er octobre 2016
Le juge peut, compte tenu de la situation du débiteur et en considération des besoins du créancier, reporter ou échelonner, dans la limite de deux années, le paiement des sommes dues. Par décision spéciale et motivée, il peut ordonner que les sommes correspondant aux échéances reportées porteront intérêt à un taux réduit au moins égal au taux légal, ou que les paiements s'imputeront d'abord sur le capital. Il peut subordonner ces mesures à l'accomplissement par le débiteur d'actes propres à faciliter ou à garantir le paiement de la dette. La décision du juge suspend les procédures d'exécution qui auraient été engagées par le créancier. Les majorations d'intérêts ou les pénalités prévues en cas de retard ne sont pas encourues pendant le délai fixé par le juge. Toute stipulation contraire est réputée non écrite. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux dettes d'aliment.
Article 2224 du code civilen vigueur depuis le 19 juin 2008
Les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d'un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer.
Avant le 19 juin 2008, ce numéro portait un autre texte — sans rapport avec l’article actuel
Du 21 mars 1804 au 19 juin 2008La prescription peut être opposée en tout état de cause, même devant la cour d'appel, à moins que la partie qui n'aurait pas opposé le moyen de la prescription ne doive, par les circonstances, être présumée y avoir renoncé.
Le miroir ne dit pas où ce texte est repris.
Article 2247 du code civilen vigueur depuis le 19 juin 2008
Les juges ne peuvent pas suppléer d'office le moyen résultant de la prescription.
1 rédaction antérieure — ce qui a changé est souligné
Du 21 mars 1804 au 19 juin 2008Si l'assignation est nulle par défaut Les juges ne peuvent pas suppléer d'office le moyen résultant de forme, Si le demandeur se désiste de sa demande, S'il laisse périmer l'instance, Ou si sa demande est rejetée, L'interruption est regardée comme non avenue. la prescription.
Article L213-6 du code de l'organisation judiciaireen vigueur depuis le 28 mai 2026
Le juge de l'exécution connaît, de manière exclusive, des difficultés relatives aux titres exécutoires et des contestations qui s'élèvent à l'occasion de l'exécution forcée, même si elles portent sur le fond du droit, à moins qu'elles n'échappent à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Dans les mêmes conditions, il autorise les mesures conservatoires et connaît des contestations relatives à leur mise en oeuvre. Le juge de l'exécution connaît, sous la même réserve, de la procédure de saisie immobilière, des contestations qui s'élèvent à l'occasion de celle-ci et des demandes nées de cette procédure ou s'y rapportant directement, même si elles portent sur le fond du droit ainsi que de la procédure de distribution qui en découle. Il connaît, sous la même réserve, des demandes en réparation fondées sur l'exécution ou l'inexécution dommageables des mesures d'exécution forcée ou des mesures conservatoires. Le juge de l'exécution exerce également les compétences particulières qui lui sont dévolues par le code des procédures civiles d'exécution.
6 rédactions antérieures — ce qui a changé est souligné
Du 1er juillet 2025 au 28 mai 2026Le juge de l'exécution connaît, de manière exclusive, des difficultés relatives aux titres exécutoires et des contestations qui s'élèvent à l'occasion de l'exécution forcée, même si elles portent sur le fond du droit droit, à moins qu'elles n'échappent à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Dans les mêmes conditions, il autorise les mesures conservatoires et connaît des contestations relatives à leur mise en oeuvre. Le juge de l'exécution connaît, sous la même réserve, de la procédure de saisie immobilière, des contestations qui s'élèvent à l'occasion de celle-ci et des demandes nées de cette procédure ou s'y rapportant directement, même si elles portent sur le fond du droit ainsi que de la procédure de distribution qui en découle. Il connaît, sous la même réserve, des demandes en réparation fondées sur l'exécution ou l'inexécution dommageables des mesures d'exécution forcée ou des mesures conservatoires. Le juge de l'exécution exerce également les compétences particulières qui lui sont dévolues par le code des procédures civiles d'exécution.
Du 1er décembre 2024 au 1er juillet 2025Le juge de l'exécution connaît, de manière exclusive, des difficultés relatives aux titres exécutoires, exécutoires et des contestations qui s'élèvent à l'occasion de l'exécution forcée, même si elles portent sur le fond du droit droit, à moins qu'elles n'échappent à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Dans les mêmes conditions, il autorise les mesures conservatoires et connaît des contestations relatives à leur mise en oeuvre. Le juge de l'exécution connaît, sous la même réserve, de la procédure de saisie immobilière, des contestations qui s'élèvent à l'occasion de celle-ci et des demandes nées de cette procédure ou s'y rapportant directement, même si elles portent sur le fond du droit ainsi que de la procédure de distribution qui en découle. Il connaît, sous la même réserve, des demandes en réparation fondées sur l'exécution ou l'inexécution dommageables des mesures d'exécution forcée ou des mesures conservatoires. Il connaît de la saisie des rémunérations, à l'exception des demandes ou moyens de défense échappant à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Le juge de l'exécution exerce également les compétences particulières qui lui sont dévolues par le code des procédures civiles d'exécution.
Du 1er janvier 2020 au 1er décembre 2024Le juge de l'exécution connaît, de manière exclusive, des difficultés relatives aux titres exécutoires et des contestations qui s'élèvent à l'occasion de l'exécution forcée, même si elles portent sur le fond du droit droit, à moins qu'elles n'échappent à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Dans les mêmes conditions, il autorise les mesures conservatoires et connaît des contestations relatives à leur mise en oeuvre. Le juge de l'exécution connaît, sous la même réserve, de la procédure de saisie immobilière, des contestations qui s'élèvent à l'occasion de celle-ci et des demandes nées de cette procédure ou s'y rapportant directement, même si elles portent sur le fond du droit ainsi que de la procédure de distribution qui en découle. Il connaît, sous la même réserve, des demandes en réparation fondées sur l'exécution ou l'inexécution dommageables des mesures d'exécution forcée ou des mesures conservatoires. Il connaît de la saisie des rémunérations, à l'exception des demandes ou moyens de défense échappant à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Le juge de l'exécution exerce également les compétences particulières qui lui sont dévolues par le code des procédures civiles d'exécution.
Du 1er juin 2012 au 1er janvier 2020Le juge de l'exécution connaît, de manière exclusive, des difficultés relatives aux titres exécutoires et des contestations qui s'élèvent à l'occasion de l'exécution forcée, même si elles portent sur le fond du droit droit, à moins qu'elles n'échappent à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Dans les mêmes conditions, il autorise les mesures conservatoires et connaît des contestations relatives à leur mise en oeuvre. Le juge de l'exécution connaît, sous la même réserve, de la procédure de saisie immobilière, des contestations qui s'élèvent à l'occasion de celle-ci et des demandes nées de cette procédure ou s'y rapportant directement, même si elles portent sur le fond du droit ainsi que de la procédure de distribution qui en découle. Il connaît, sous la même réserve, des demandes en réparation fondées sur l'exécution ou l'inexécution dommageables des mesures d'exécution forcée ou des mesures conservatoires. Le juge de l'exécution exerce également les compétences particulières qui lui sont dévolues par le code des procédures civiles d'exécution.
Du 1er septembre 2011 au 1er juin 2012Le juge de l'exécution connaît, de manière exclusive, des difficultés relatives aux titres exécutoires et des contestations qui s'élèvent à l'occasion de l'exécution forcée, même si elles portent sur le fond du droit droit, à moins qu'elles n'échappent à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Dans les mêmes conditions, il autorise les mesures conservatoires et connaît des contestations relatives à leur mise en oeuvre. Le juge de l'exécution connaît, sous la même réserve, de la procédure de saisie immobilière, des contestations qui s'élèvent à l'occasion de celle-ci et des demandes nées de cette procédure ou s'y rapportant directement, même si elles portent sur le fond du droit ainsi que de la procédure de distribution qui en découle. Il connaît, sous la même réserve, des demandes en réparation fondées sur l'exécution ou l'inexécution dommageables des mesures d'exécution forcée ou des mesures conservatoires. Le juge de l'exécution exerce également les compétences particulières qui lui sont dévolues par le code des procédures civiles d'exécution.
Du 9 juin 2006 au 1er septembre 2011Le juge de l'exécution connaît, de manière exclusive, des difficultés relatives aux titres exécutoires et des contestations qui s'élèvent à l'occasion de l'exécution forcée, même si elles portent sur le fond du droit droit, à moins qu'elles n'échappent à la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Dans les mêmes conditions, il autorise les mesures conservatoires et connaît des contestations relatives à leur mise en oeuvre. Le juge de l'exécution connaît, sous la même réserve, de la procédure de saisie immobilière, des contestations qui s'élèvent à l'occasion de celle-ci et des demandes nées de cette procédure ou s'y rapportant directement, même si elles portent sur le fond du droit ainsi que de la procédure de distribution qui en découle (1). découle. Il connaît, sous la même réserve, des demandes en réparation fondées sur l'exécution ou l'inexécution dommageables des mesures d'exécution forcée ou des mesures conservatoires. Il connaît Le juge de l'exécution exerce également les compétences particulières qui lui sont dévolues par le code des mesures de traitement des situations de surendettement des particuliers et de la procédure de rétablissement personnel. procédures civiles d'exécution.
Article 74 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 1976
Les exceptions doivent, à peine d'irrecevabilité, être soulevées simultanément et avant toute défense au fond ou fin de non-recevoir. Il en est ainsi alors même que les règles invoquées au soutien de l'exception seraient d'ordre public. La demande de communication de pièces ne constitue pas une cause d'irrecevabilité des exceptions. Les dispositions de l'alinéa premier ne font pas non plus obstacle à l'application des articles 103,111,112 et 118.
Article 514 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 2020
Les décisions de première instance sont de droit exécutoires à titre provisoire à moins que la loi ou la décision rendue n'en dispose autrement.
2 rédactions antérieures — ce qui a changé est souligné
Du 1er janvier 2005 au 1er janvier 2020L'exécution provisoire ne peut pas être poursuivie sans avoir été ordonnée si ce n'est pour les Les décisions qui en bénéficient de plein droit. Sont notamment exécutoires première instance sont de droit exécutoires à titre provisoire les ordonnances de référé, les décisions qui prescrivent des mesures provisoires pour le cours de l'instance, celles qui ordonnent des mesures conservatoires ainsi à moins que les ordonnances du juge de la mise en état qui accordent une provision au créancier. loi ou la décision rendue n'en dispose autrement.
Du 14 mai 1981 au 1er janvier 2005L'exécution provisoire ne peut pas être poursuivie sans avoir été ordonnée si ce n'est pour les Les décisions qui en bénéficient de plein droit. Sont notamment exécutoires première instance sont de droit exécutoires à titre provisoire les ordonnances de référé, les décisions qui prescrivent des mesures provisoires pour le cours de l'instance, celles qui ordonnent des mesures conservatoires ainsi à moins que les ordonnances du juge de la mise en état qui accordent une provision au créancier. loi ou la décision rendue n'en dispose autrement.
Article 514-1 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 2020
Le juge peut écarter l'exécution provisoire de droit, en tout ou partie, s'il estime qu'elle est incompatible avec la nature de l'affaire. Il statue, d'office ou à la demande d'une partie, par décision spécialement motivée. Par exception, le juge ne peut écarter l'exécution provisoire de droit lorsqu'il statue en référé, qu'il prescrit des mesures provisoires pour le cours de l'instance, qu'il ordonne des mesures conservatoires ainsi que lorsqu'il accorde une provision au créancier en qualité de juge de la mise en état.
Article 528 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 1976
Le délai à l'expiration duquel un recours ne peut plus être exercé court à compter de la notification du jugement, à moins que ce délai n'ait commencé à courir, en vertu de la loi, dès la date du jugement. Le délai court même à l'encontre de celui qui notifie.
Article 538 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 1976
Le délai de recours par une voie ordinaire est d'un mois en matière contentieuse ; il est de quinze jours en matière gracieuse.
Article L111-2 du code des procédures civiles d'exécutionen vigueur depuis le 1er juin 2012
Le créancier muni d'un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible peut en poursuivre l'exécution forcée sur les biens de son débiteur dans les conditions propres à chaque mesure d'exécution.
Article L412-3 du code des procédures civiles d'exécutionen vigueur depuis le 29 juillet 2023
Le juge peut accorder des délais renouvelables aux occupants de lieux habités ou de locaux à usage professionnel, dont l'expulsion a été ordonnée judiciairement, chaque fois que le relogement des intéressés ne peut avoir lieu dans des conditions normales. Le juge qui ordonne l'expulsion peut accorder les mêmes délais, dans les mêmes conditions. Cette disposition n'est pas applicable lorsque le propriétaire exerce son droit de reprise dans les conditions prévues à l'article 19 de la loi n° 48-1360 du 1er septembre 1948 portant modification et codification de la législation relative aux rapports des bailleurs et locataires ou occupants de locaux d'habitation ou à usage professionnel et instituant des allocations de logement, lorsque la procédure de relogement effectuée en application de l'article L. 442-4-1 du code de la construction et de l'habitation n'a pas été suivie d'effet du fait du locataire ou lorsque ce dernier est de mauvaise foi. Les deux premiers alinéas du présent article ne s'appliquent pas lorsque les occupants dont l'expulsion a été ordonnée sont entrés dans les locaux à l'aide de manœuvres, de menaces, de voies de fait ou de contrainte.
2 rédactions antérieures — ce qui a changé est souligné
Du 29 janvier 2017 au 29 juillet 2023Le juge peut accorder des délais renouvelables aux occupants de lieux habités ou de locaux à usage professionnel, dont l'expulsion a été ordonnée judiciairement, chaque fois que le relogement des intéressés ne peut avoir lieu dans des conditions normales, sans que ces occupants aient à justifier d'un titre à l'origine de l'occupation. normales. Le juge qui ordonne l'expulsion peut accorder les mêmes délais, dans les mêmes conditions. Cette disposition n'est pas applicable lorsque le propriétaire exerce son droit de reprise dans les conditions prévues à l'article 19 de la loi n° 48-1360 du 1er septembre 1948 portant modification et codification de la législation relative aux rapports des bailleurs et locataires ou occupants de locaux d'habitation ou à usage professionnel et instituant des allocations de logement ainsi que logement, lorsque la procédure de relogement effectuée en application de l'article L. 442-4-1 du code de la construction et de l'habitation n'a pas été suivie d'effet du fait du locataire. locataire ou lorsque ce dernier est de mauvaise foi. Les deux premiers alinéas du présent article ne s'appliquent pas lorsque les occupants dont l'expulsion a été ordonnée sont entrés dans les locaux à l'aide de manœuvres, de menaces, de voies de fait ou de contrainte.
Du 1er juin 2012 au 29 janvier 2017Le juge peut accorder des délais renouvelables aux occupants de lieux habités ou de locaux d'habitation ou à usage professionnel, dont l'expulsion a été ordonnée judiciairement, chaque fois que le relogement des intéressés ne peut avoir lieu dans des conditions normales, sans que ces occupants aient à justifier d'un titre à l'origine de l'occupation. normales. Le juge qui ordonne l'expulsion peut accorder les mêmes délais, dans les mêmes conditions. Cette disposition n'est pas applicable lorsque le propriétaire exerce son droit de reprise dans les conditions prévues à l'article 19 de la loi n° 48-1360 du 1er septembre 1948 portant modification et codification de la législation relative aux rapports des bailleurs et locataires ou occupants de locaux d'habitation ou à usage professionnel et instituant des allocations de logement ainsi que logement, lorsque la procédure de relogement effectuée en application de l'article L. 442-4-1 du code de la construction et de l'habitation n'a pas été suivie d'effet du fait du locataire. locataire ou lorsque ce dernier est de mauvaise foi. Les deux premiers alinéas du présent article ne s'appliquent pas lorsque les occupants dont l'expulsion a été ordonnée sont entrés dans les locaux à l'aide de manœuvres, de menaces, de voies de fait ou de contrainte.
Article R121-1 du code des procédures civiles d'exécutionen vigueur depuis le 1er juillet 2025
En matière de compétence d'attribution, tout juge autre que le juge de l'exécution doit relever d'office son incompétence. Le juge de l'exécution ne peut ni modifier le dispositif de la décision de justice qui sert de fondement aux poursuites, ni en suspendre l'exécution. Toutefois, après signification du commandement ou de l'acte de saisie, il a compétence pour accorder un délai de grâce. Le juge de l'exécution peut relever d'office son incompétence.
2 rédactions antérieures — ce qui a changé est souligné
Du 1er janvier 2021 au 1er juillet 2025En matière de compétence d'attribution, tout juge autre que le juge de l'exécution doit relever d'office son incompétence. Le juge de l'exécution ne peut ni modifier le dispositif de la décision de justice qui sert de fondement aux poursuites, ni en suspendre l'exécution. Toutefois, après signification du commandement ou de l'acte de saisie ou à compter de l'audience prévue par l' article R. 3252-17 du code du travail, selon le cas, saisie, il a compétence pour accorder un délai de grâce. Le juge de l'exécution peut relever d'office son incompétence.
Du 1er juin 2012 au 1er janvier 2021En matière de compétence d'attribution, tout juge autre que le juge de l'exécution doit relever d'office son incompétence. Le juge de l'exécution ne peut ni modifier le dispositif de la décision de justice qui sert de fondement aux poursuites, ni en suspendre l'exécution. Toutefois, après signification du commandement ou de l'acte de saisie, selon le cas, il a compétence pour accorder un délai de grâce. Le juge de l'exécution peut relever d'office son incompétence.
Décisions citées 4
Chaque décision de la Cour de cassation mentionnée sur cette page, avec son lien officiel.
- AvisCass. other, 12 décembre 2024, n° 24-70.007consulter ↗
- CassationCass. 3e chambre civile, 25 janvier 2024, n° 22-22.036consulter ↗
- CassationCass. 3e chambre civile, 15 janvier 2026, n° 23-23.534consulter ↗
- CassationCass. 3e chambre civile, 15 janvier 2026, n° 24-10.778consulter ↗