Procédure civile · Modèle d’acte

Requête aux fins de mesure d’instruction in futurum devant le président du tribunal de commerce

Conserver ou établir une preuve avant tout procès — sur requête, sans que l’adversaire soit appelé. Le modèle prêt à adapter, et le poste de pilotage pour agir : le motif légitime qui fonde la mesure, le juge compétent, la mesure d’instruction sollicitée, l’exécution sur minute.

Ce qui change le 1er octobre 2026

À compter du 1er octobre 2026, les articles suivants sont réécrits. Cette page décrit le droit applicable aujourd’hui ; l’encadré ci-dessous dit ce qui le remplacera.

L'article gagne un alinéa : à peine de caducité relevée d'office, l'ordonnance prononcée sur le fondement de l'article 145 devra être exécutée dans les trois mois de sa date, sauf pour le juge à fixer un délai d'exécution différent.

L'article gagne un alinéa : à peine d'irrecevabilité, lorsque l'ordonnance prononcée sur le fondement de l'article 145 a été signifiée, le juge devra être saisi dans un délai d'un mois à compter de la date de signification.

01

Comprendre l’acte

Ce qu’il est, quand l’utiliser, comment il se déroule.
Ce qu’est cet acte
Une preuve établie avant tout procès

La mesure est ordonnée s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige () ; elle doit être légalement admissible () — constatations, consultation ou expertise confiées à un technicien ().

Devant qui
Le président du tribunal de commerce

Le président du tribunal de commerce peut ordonner sur requête, dans les limites de la compétence du tribunal, toutes mesures urgentes lorsque les circonstances exigent qu’elles ne soient pas prises contradictoirement (). La mesure d’instruction avant tout procès est, elle, ouverte « sur requête ou en référé » par le texte lui-même (). La juridiction territorialement compétente est, au choix du demandeur, celle du fond ou celle du lieu d’exécution de la mesure ; par dérogation, lorsque la mesure porte sur un immeuble, la juridiction du lieu où est situé l’immeuble est seule compétente ().

L’adversaire
Absent quand le juge statue

Le juge tranche sans que la partie adverse soit appelée () ; copie de la requête et de l’ordonnance lui est laissée ensuite ().

Effet clé
Exécutoire sur minute — mais rétractable

L’ordonnance est exécutoire au seul vu de la minute () ; le juge peut la modifier ou la rétracter, même si le juge du fond est saisi ().

Ne pas confondre

≠ la mesure d’instruction ordonnée en référé, qui suppose un débat contradictoire : ici la mesure est demandée sur requête, sans que l’adversaire soit appelé (), lorsque l’effet de surprise conditionne son efficacité. L’article 145 ouvre expressément les deux voies — « sur requête ou en référé » (). Attention : l’in futurum n’exige pas l’urgence, à la différence des mesures urgentes prises sur requête () ; il suppose seulement un motif légitime d’établir la preuve avant tout procès (), et l’ordonnance ne préjuge pas du fond.

La procédure, étape par étape

1

Réunir le motif légitime, avant tout procès

L’article 145 subordonne la mesure à un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige () ; la mesure doit être légalement admissible ().

2

Rédaction de la requête motivée

La requête est présentée en double exemplaire, motivée, avec l’indication précise des pièces invoquées ().

3

Présentation au juge

Le président du tribunal de commerce, saisi sur requête sur le fondement de l’, qui ouvre lui-même la voie « sur requête » sans exiger l’urgence, l’ bornant son pouvoir aux limites de la compétence du tribunal et sur le fondement de la mesure avant tout procès (), statue seul, sans débat contradictoire ().

4

Ordonnance sur requête

Décision provisoire et motivée, exécutoire au seul vu de la minute ().

↳ En cas de rejet, appel possible dans les quinze jours ()
5

Exécution sur minute

L’ordonnance s’exécute au seul vu de la minute ; copie de la requête et de l’ordonnance est laissée à la personne à laquelle elle est opposée ().

6

Rétractation possible

Le contradictoire différé : le juge peut modifier ou rétracter son ordonnance, même si le juge du fond est saisi de l’affaire ().

Voir les 5 actes de ce stade dans le plan
02

Vérifier

Les mentions de la requête, vos délais, les pièges.
0/8

Les mentions de la requête

Cochez au fil de votre rédaction.

Requête en double exemplaire

La requête est présentée en double exemplaire ().

Requête motivée

Elle doit être motivée : la motivation caractérise le motif légitime et justifie de ne pas appeler l’adversaire ().

Indication précise des pièces invoquées

La requête comporte l’indication précise des pièces invoquées ().

Indication de la juridiction saisie

Si la requête est présentée à l’occasion d’une instance, elle indique la juridiction saisie ().

Indication de la juridiction

La juridiction devant laquelle la demande est portée ( 1°).

nullité

Objet de la demande

Ce que le requérant sollicite du juge — ici, la mesure d’instruction avant tout procès ( 2°).

nullité

Identité complète du requérant

Nom, prénoms, profession, domicile, nationalité, date et lieu de naissance ( 3°).

nullité

Diligences de résolution amiable

Le cas échéant, lorsqu’une tentative préalable est requise, ou justification de la dispense ( 5°).

Deux régimes se superposent : l’ fixe la forme propre à la requête (double exemplaire, motivation, indication des pièces), sans en faire des mentions « à peine de nullité » ; l’ sanctionne, lui, à peine de nullité les mentions de toute demande initiale — juridiction, objet, identité.

Le point qui fait échouer les requêtes

Caractériser le motif légitime, avant tout procès

La mesure n’est ordonnée que s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige (). La mesure sollicitée doit être légalement admissible () et ne pas préjuger du fond. Par la voie sur requête, il faut en outre justifier la dérogation au contradictoire () : la requête doit être motivée () — une motivation stéréotypée ne suffit pas.

Vos délais

15 jours
Délai d’appel en cas de rejet de la requête
Sans délai
Rétractation — le juge peut modifier ou rétracter à tout moment ; aucun délai type
Calculer mes délais exacts

Les erreurs qui coûtent cher

Demander la mesure sur requête sans justifier l’éviction du contradictoire

La voie sur requête n’est admise que si le requérant est fondé à ne pas appeler de partie adverse () ; la requête doit être motivée in concreto (). À défaut, l’ordonnance s’expose à la rétractation ().

Confondre l’in futurum avec une mesure urgente

L’in futurum ne suppose pas l’urgence : il suffit d’un motif légitime d’établir la preuve avant tout procès (). Ne calquez pas la motivation sur celle des mesures urgentes ().

Croire l’ordonnance définitive

C’est une décision provisoire () que le juge peut modifier ou rétracter à tout moment, même si le juge du fond est saisi ().

Laisser passer le délai d’appel en cas de rejet

Si la requête est rejetée, l’appel se forme dans les quinze jours ().

Au 1er octobre 2026

Un délai nouveau : trois mois pour exécuter l'ordonnance

À compter du 1er octobre 2026, l'ordonnance prononcée sur le fondement de l'article 145 devra être exécutée dans les trois mois de sa date, à peine de caducité relevée d'office — sauf pour le juge à fixer un délai d'exécution différent (). Le délai court de la DATE de l'ordonnance, non de sa signification, et la caducité est relevée d'office : aucune partie n'a à la demander.

Au 1er octobre 2026

Un délai nouveau pour le référé-rétractation : un mois

À compter du 1er octobre 2026, lorsque l'ordonnance prononcée sur le fondement de l'article 145 a été signifiée, le juge qui l'a rendue devra être saisi du RÉFÉRÉ-RÉTRACTATION dans un délai d'un mois à compter de la signification, à peine d'irrecevabilité (). Le délai s'impose à qui demande la rétractation — celui qui n'a pas été entendu : passé un mois, cette voie lui est fermée. Son point de départ est la SIGNIFICATION, quand celui de la caducité de l'article 495 est la DATE de l'ordonnance : les deux délais nouveaux ne courent pas du même événement.

03

Situer votre affaire

Votre tribunal, un commissaire de justice, des avocats.
À renseigner

Indiquez votre commune pour situer votre affaire

Votre tribunal compétent, un commissaire de justice et des avocats du ressort s’afficheront ici dès que vous aurez saisi votre code postal.

32 284 communes couvertes · donnée conservée sur votre appareil, jamais transmise.

Être assisté

Avocats de votre barreau

Faire exécuter l’ordonnance

L’ordonnance sur requête est exécutoire au seul vu de la minute ; copie de la requête et de l’ordonnance est laissée à la personne à laquelle elle est opposée ().
04

Déposer

La checklist finale et votre modèle.

Avant de déposer

La requête est établie en double exemplaire

Exigence de l’.

Les pièces invoquées sont numérotées et précisément indiquées

L’ exige l’indication précise des pièces invoquées.

Le motif légitime est caractérisé, avant tout procès

Établissez in concreto le motif légitime de conserver ou d’établir la preuve avant tout procès () et l’admissibilité de la mesure () ; justifiez la dérogation au contradictoire ().

Les mentions de la demande initiale sont vérifiées

Juridiction, objet, identité ().

Votre modèle est prêt — le bouton de téléchargement est en haut de page.

Et ensuite

05

Questions & ressources

FAQ et liens utiles.
Le plan · où cet acte se situe
Qu’est-ce qu’une mesure d’instruction in futurum ?
C’est une mesure probatoire ordonnée avant tout procès, lorsqu’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige (). La mesure doit être légalement admissible () — par exemple une expertise, une consultation ou de simples constatations confiées à un technicien ().
Faut-il justifier de l’urgence ?
Non. L’in futurum n’exige pas l’urgence : il suppose un motif légitime d’établir la preuve avant tout procès (). C’est ce qui le distingue des mesures urgentes prises sur requête lorsque les circonstances exigent qu’elles ne soient pas prises contradictoirement ().
Pourquoi passer par la requête plutôt que par le référé ?
L’article 145 ouvre les deux voies — « sur requête ou en référé » (). La voie sur requête est non contradictoire () : elle se justifie lorsque l’effet de surprise conditionne l’efficacité de la mesure. L’adversaire n’est pas privé de défense : copie de la requête et de l’ordonnance lui est laissée () et le juge peut rétracter sa décision ().
L’ordonnance est-elle définitive ?
Non : c’est une décision provisoire (). Elle est exécutoire au seul vu de la minute (), mais le juge peut la modifier ou la rétracter à tout moment, même si le juge du fond est saisi () ; en cas de rejet de la requête, l’appel se forme dans les quinze jours ().
Traçabilité

Chaque règle de cette page est adossée à un article en vigueur, reproduit verbatim depuis Légifrance et vérifié le 16.07.2026. Aucune donnée d’activité n’est inventée : les chiffres du cockpit proviennent des bases Gdroit et sont masqués lorsqu’ils sont absents.

Ce modèle est un document type à adapter ; il ne constitue pas une consultation juridique.

Situez votre affaire .docx

Les textes cités

Le texte en vigueur de chaque disposition citée, tel qu’il se lit au 8 septembre 2026. 4 dispositions ont connu des rédactions antérieures : elles sont données, datées, et ce qui les sépare du texte actuel est souligné. Lorsqu’une rédaction a été reprise sous un autre numéro, ou dans un autre code, la destination est nommée.

Article 54 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 2021

La demande initiale est formée par assignation ou par requête remise ou adressée au greffe de la juridiction. La requête peut être formée conjointement par les parties. A peine de nullité, la demande initiale mentionne : 1° L'indication de la juridiction devant laquelle la demande est portée ; 2° L'objet de la demande ; 3° a) Pour les personnes physiques, les nom, prénoms, profession, domicile, nationalité, date et lieu de naissance de chacun des demandeurs ; b) Pour les personnes morales, leur forme, leur dénomination, leur siège social et l'organe qui les représente légalement ; 4° Le cas échéant, les mentions relatives à la désignation des immeubles exigées pour la publication au fichier immobilier ; 5° Lorsqu'elle doit être précédée d'une tentative de conciliation, de médiation ou de procédure participative, les diligences entreprises en vue d'une résolution amiable du litige ou la justification de la dispense d'une telle tentative.

1 rédaction antérieure — ce qui a changé est souligné

Du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2021La demande initiale est formée par assignation ou par requête remise ou adressée au greffe de la juridiction. La requête peut être formée conjointement par les parties. Lorsqu'elle est formée par voie électronique, la demande comporte également, à peine de nullité, les adresse électronique et numéro de téléphone mobile du demandeur lorsqu'il consent à la dématérialisation ou de son avocat. Elle peut comporter l'adresse électronique et le numéro de téléphone du défendeur. A peine de nullité, la demande initiale mentionne : 1° L'indication de la juridiction devant laquelle la demande est portée ; 2° L'objet de la demande ; 3° a) Pour les personnes physiques, les nom, prénoms, profession, domicile, nationalité, date et lieu de naissance de chacun des demandeurs ; b) Pour les personnes morales, leur forme, leur dénomination, leur siège social et l'organe qui les représente légalement ; 4° Le cas échéant, les mentions relatives à la désignation des immeubles exigées pour la publication au fichier immobilier ; 5° Lorsqu'elle doit être précédée d'une tentative de conciliation, de médiation ou de procédure participative, les diligences entreprises en vue d'une résolution amiable du litige ou la justification de la dispense d'une telle tentative ; 6° L'indication des modalités de comparution devant la juridiction et la précision que, faute pour le défendeur de comparaître, il s'expose à ce qu'un jugement soit rendu contre lui sur les seuls éléments fournis par son adversaire. tentative.

Avant le 1er janvier 2020, ce numéro portait d’autres textes — sans rapport avec l’article actuel

Du 11 mai 2017 au 1er janvier 2020Sous réserve des cas où l'instance est introduite par la présentation volontaire des parties devant le juge, la demande initiale est formée par assignation, par remise d'une requête conjointe au greffe de la juridiction ou par requête ou déclaration au greffe de la juridiction.

Le miroir ne dit pas où ce texte est repris.

Du 1er mars 2006 au 11 mai 2017Sous réserve des cas où l'instance est introduite par la présentation volontaire des parties devant le juge, la demande initiale est formée par assignation, par remise d'une requête conjointe au secrétariat de la juridiction ou par requête ou déclaration au secrétariat de la juridiction.

Le miroir ne dit pas où ce texte est repris.

Du 1er janvier 1976 au 1er mars 2006Sous réserve des cas où l'instance est introduite par requête ou par déclaration au secrétariat de la juridiction et de ceux dans lesquels elle peut l'être par la présentation volontaire des parties devant le juge, la demande initiale est formée par assignation ou par remise d'une requête conjointe au secrétariat de la juridiction.

Le miroir ne dit pas où ce texte est repris.

Article 143 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 1976

Les faits dont dépend la solution du litige peuvent, à la demande des parties ou d'office, être l'objet de toute mesure d'instruction légalement admissible.

Article 145 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er septembre 2025

S'il existe un motif légitime de conserver ou d'établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d'un litige, les mesures d'instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé. La juridiction territorialement compétente pour statuer sur une demande formée en application du premier alinéa est, au choix du demandeur, celle susceptible de connaître de l'affaire au fond ou, s'il y a lieu, celle dans le ressort de laquelle la mesure d'instruction doit être exécutée. Par dérogation au deuxième alinéa, lorsque la mesure d'instruction porte sur un immeuble, la juridiction du lieu où est situé l'immeuble est seule compétente.

1 rédaction antérieure — ce qui a changé est souligné

Du 1er janvier 1976 au 1er septembre 2025S'il existe un motif légitime de conserver ou d'établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d'un litige, les mesures d'instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé. La juridiction territorialement compétente pour statuer sur une demande formée en application du premier alinéa est, au choix du demandeur, celle susceptible de connaître de l'affaire au fond ou, s'il y a lieu, celle dans le ressort de laquelle la mesure d'instruction doit être exécutée. Par dérogation au deuxième alinéa, lorsque la mesure d'instruction porte sur un immeuble, la juridiction du lieu où est situé l'immeuble est seule compétente.

Article 232 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 1976

Le juge peut commettre toute personne de son choix pour l'éclairer par des constatations, par une consultation ou par une expertise sur une question de fait qui requiert les lumières d'un technicien.

Article 493 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 1976

L'ordonnance sur requête est une décision provisoire rendue non contradictoirement dans les cas où le requérant est fondé à ne pas appeler de partie adverse.

Article 494 du code de procédure civileen vigueur depuis le 15 septembre 1989

La requête est présentée en double exemplaire. Elle doit être motivée. Elle doit comporter l'indication précise des pièces invoquées. Si elle est présentée à l'occasion d'une instance, elle doit indiquer la juridiction saisie. En cas d'urgence, la requête peut être présentée au domicile du juge.

1 rédaction antérieure — ce qui a changé est souligné

Du 1er janvier 1976 au 15 septembre 1989La requête est présentée en double exemplaire. Elle doit être motivée. Elle doit comporter l'indication précise des pièces invoquées. Si elle est présentée à l'occasion d'une instance, elle doit indiquer la juridiction saisie. En cas d'urgence, la requête peut être présentée au domicile du juge.

Article 495 du code de procédure civileen vigueur depuis le 15 septembre 1989

Une nouvelle rédaction est publiée : elle entrera en vigueur le 1er octobre 2026.

L'ordonnance sur requête est motivée. Elle est exécutoire au seul vu de la minute. Copie de la requête et de l'ordonnance est laissée à la personne à laquelle elle est opposée.

1 rédaction antérieure — ce qui a changé est souligné

Du 1er janvier 1976 au 15 septembre 1989L'ordonnance sur requête est motivée. Elle est exécutoire au seul vu de la minute. Copie de la requête et de l'ordonnance est laissée à la personne à laquelle elle est opposée.

Article 496 du code de procédure civileen vigueur depuis le 30 décembre 1976

Une nouvelle rédaction est publiée : elle entrera en vigueur le 1er octobre 2026.

S'il n'est pas fait droit à la requête, appel peut être interjeté à moins que l'ordonnance n'émane du premier président de la cour d'appel. Le délai d'appel est de quinze jours. L'appel est formé, instruit et jugé comme en matière gracieuse. S'il est fait droit à la requête, tout intéressé peut en référer au juge qui a rendu l'ordonnance.

Article 497 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 1976

Le juge a la faculté de modifier ou de rétracter son ordonnance, même si le juge du fond est saisi de l'affaire.

Article 875 du code de procédure civileen vigueur depuis le 1er janvier 1976

Le président peut ordonner sur requête, dans les limites de la compétence du tribunal, toutes mesures urgentes lorsque les circonstances exigent qu'elles ne soient pas prises contradictoirement.